• Description

Je fais parti de ces camerounais qui disent à Mr Biya, arrêtez-vous; libérez tous les leaders des mouvements ambazoniens, et que le véritable dialogue national comme l'a dit le président Maurice Kamto commence, car les véritables leaders sécessionnistes ne sont pas du tout fermés au dialogue.

La secte boko-haram dans l'extrême-nord a repris du poil de la bête. 2e évènement important de l'actualité politique camerounaise au mois d'octobre 2019.
L'assassinat des femmes avec leurs bébés dans le dos au Nord; a été filmé dans le cadre d'un mode de communication opératoire et terroriste de l'armée camerounaise, et notamment de la milice tribalo-faciste incrusté par Paul barthélémy Biya en son sein.

Je suis convaincu que l'assassinat de Florence Ayahfor obéït à la même stratégie; pour diaboliser les combattants ambazoniens. Il s'agissait de les présenter comme des monstres pour légitimer le programme de terreur généralisé que Paul barthélémy Biya a mis en place pour le NOSO. Stratégie utilisée par l'armée coloniale française en Algérie et en Indochine dans les année 50 ; et contre l'UPC entre 1955 et 1971 . Afin de justifier la guerre d'extermination que Paul Biya a ordonné dans le NOSO. Actuellement Paul Biya a déclenché la solution finle dans le NOSO.

Actuellement dans le NOSO, Paul Biya a déclenché la solution finale; l'extermination totale.10.2019

Comme l'a montré le président élu M.Kamto, les leaders sécessionnistes ne sont pas fermés au dialogue.
Leur demande de sécession ou d'indépendance est une position de départ pour une négociation politique possible.
Quand on va dans une négociation politique on commence par une position extrême pour obtenir au moins la moité.

Le régime jacobin néo-colonial de Mr Biya, veut maintenir la suprématie d'un Etat unitariste contrôlé par précisément une oligarchie criminelle; celle du RDPC. C'est également une position extrême. Encore moins l’enfumage du statut spécial qu'ils veulent accorder au Cameroun anglophone qui n'a aucun sens. Sinon, l'idéal serait d'appliquer un statut spécial pour toutes les régions; ce qu'il faudrait c'est repenser la forme générale de l'Etat pour aboutir à un nouveau fédéralisme à plusieurs Etats pour tout le peuple camerounais. C'est cette position qui est médiane aux deux extrêmes, vers laquelle devront converger les négociations.

Le mouvement ambazonien a un leaderchip qui a toujours voulu négocier. Il lui a été opposé la violence sauvage, barbare de la milice tribale... Et en légitime défense, ces mouvements se sont radicalisés ce qui est devenu une guerre maintenant de libération.

Si ces mouvements devait faire face à un leaderchip camerounais légitime comme celui que représente le président Maurice Kamto, les mouvements sécessionnistes mettraient de l'eau dans leur vin pour négocier.

Dans le leadership de Biya, tout se passe comme si aujourd'hui au Cameroun la guerre est une solution ; la guerre ne sera pas une solution. Le monde entier est entrain de se rendre compte que le Cameroun anglophone s'enlise dans une guerre civile longue; dans laquelle de nombreux fils et filles du Cameroun vont y laisser leurs vies ; pour finalement tôt ou tard avoir l'obligation de s’asseoir pour négocier, et réorganiser l'Etat du Cameroun.

Les camerounais doivent comprendre que l'assassinat d'Ayafor est un acte préparatoire à la stratégie génocidaire de Paul Barthélémy Biya et de sa milice tribalo-faciste.

Que personne ne s'associe, ni de près, ni de loin à cette stratégie génocidaire.

Diffusé en direct sur Youtube le 26 oct. 2019